Devoirs : un duel sous haute tension ou un moment paisible ?
Il y a quelques semaines, je me suis retrouvée face à une élève de quatrième. Sa mère m’avait contactée pour la suivre en français, tout en me prévenant : « Elle est très intelligente, mais elle a décroché. Vous verrez… »
Je l’ai vue, en effet. Une adolescente, souriante, avec de l’esprit, mais hermétique à tout. J’ai proposé une lecture alternée, elle a refusé. Une vidéo, un questionnaire, des exercices interactifs… rien ne prenait. C’était une situation que je n’avais jamais rencontrée. J’avais face à moi une élève qui n’était ni réfractaire ni en opposition, mais tout simplement absente.
J’ai quitté ce premier cours avec un drôle de sentiment. Je n’avais pas réussi à créer l’étincelle. Je savais pourtant que ce n’était pas une question d’intelligence ou de motivation, mais d’accès. Elle n’était pas réceptive à ce que je proposais. C’était donc à moi de changer de méthode.
Le lendemain, j’ai abordé le cours différemment. J’ai pensé la séance comme une formation, avec des activités qui lui permettraient de manipuler, d’expérimenter, d’apprendre sans même s’en rendre compte. Et cette fois, ça a fonctionné. Pendant une heure, elle a été active. À la fin du cours, elle avait compris son texte, elle connaissait l’intrigue, elle avait répondu correctement aux questions. Elle savait.
Mais elle n’a pas voulu continuer. Peut-être parce que le déclic ne suffit pas toujours. Peut-être parce qu’elle avait besoin d’un cadre plus large, d’un accompagnement plus profond. Peut-être aussi parce que nous, adultes, avons parfois du mal à voir ce qui se joue vraiment derrière ces blocages scolaires.
Et c’est là où, après plus de quinze ans à accompagner des enfants, des tout-petits aux élèves de prépa, j’ai compris une chose essentielle. Il ne suffit pas de dire à un enfant qu’il doit travailler. Il faut d’abord comprendre comment il fonctionne. Il faut chercher la faille, le bon levier, le langage qu’il comprend. On ne motive pas un enfant en lui répétant que c’est important, on le motive en trouvant ce qui fait sens pour lui.
J’ai rencontré des dizaines d’élèves qui, comme cette jeune fille, avaient décroché. Pas parce qu’ils en étaient incapables, mais parce qu’on ne leur avait pas donné la bonne porte d’entrée. Et à chaque fois, ce que j’ai constaté, c’est que les parents, malgré tout leur amour et toute leur patience, se retrouvent souvent démunis.
C’est pour ça que j’ai conçu cette formation.
Une formation destinée aux parents, qui vous donne les clés pour éviter le conflit, créer un climat de travail serein et, surtout, adapter votre accompagnement à votre enfant, et non l’inverse.
Parce que non, il n’existe pas de solution unique. Mais oui, il existe des méthodes simples, concrètes, qui permettent d’éviter que chaque séance de devoirs ne tourne au combat.
Si vous avez envie de transformer ces moments et de trouver ce qui fonctionne pour votre enfant, je vous propose de découvrir mon premier module gratuitement.